samedi 27 février 2010

LE BON, LE MAUVAIS ET LE MECHANT


L’élection présidentielle en Côte d’Ivoire a été reporté pour la énième fois, malheureusement pour nous autres qui espérions l’accomplissement d’un miracle, n’étions nous pas proche de décembre ? Comme il fallait s’y attendre les pseudo-condamnations de l’opposition ivoirienne ne se sont pas fait attendre, quant à la communauté étrangère, elle a constaté ce fait sans plus. La population ivoirienne qui avait constaté les nombreux retards dans les différents étapes du processus, n’étant pas surpris n’a pas réagi négativement, tournant le dos aux appelles de pied d’une opposition aussi incompétente que inconséquente avec ses opérations wourou fato, boribana et autres stupidités.

Maintenant que nous savons que cette élection aura lieu au cours de l’année 2010, fin Février ou début March selon le CPC, octobre pour d’autres, même nos ancêtres les Gaulois qui ne peuvent s’empêcher de s’inviter dans notre cuisine intérieur par l’intermédiaire de leur Ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner semble nous assurer que les élections auront effectivement lieu en 2010, et même fait des pronostics. Il me semble opportun de faire une revue des principaux candidats.

Bien qu’il ait 14 candidats aux prochaines élections je préfère porter mon analyse seulement sur les 3 qui ont la capacité de les remportés. Le bon, le mauvais et le méchant sont donc les noms que nous allons utiliser pour les identifier; laissant le soin à chaque un de nos lecteurs de les reconnaitre par rapport à leur actions.

Le mauvais c’est celui là même par qui tout est arrivée en Côte d’Ivoire, très hautain avec les autres ce monsieur est victime d’un narcissisme très prononcé, en plus de l’illusion d’être super intelligent qu’il a de lui-même car ayant occupé des positions importantes dans des organisations internationales. Avant sa venu sur la scène ivoirienne, le mauvais n’avait jamais montré un quelconque intérêt pour la politique, se contant d’amasser son argent et être flatté par les occidentaux comme étant un bon Negre. Jeune Afrique (l’intelligent) ne le présentait-il pas comme le plus occidentalisé des potentiels candidats à la présidentielle de 2000. Bardé de diplômes et d’expérience internationale, le mauvais se retrouve dans une Côte d’Ivoire en pleine crise sociale où l’autorité du père fondateur est remise en cause. Le mauvais devant les cameras ne peut s’empêcher de fanfaronner, il promet de résoudre la crise économique ivoirienne en 100 jours. Comme solution il ne trouve pas mieux à faire qu’à instaurer une carte de séjour pour les étrangers en violation des principes de la CEDAO, seconde mesure, la vente des sociétés d’Etat les plus juteuse sans appel d’offres biensûre à ces bienfaiteurs Gaulois qui s’y adonnent à cœur joie. L’EECI, la SODECI, Côte d’Ivoire Télécom tout y passe à 1fr symbolique. Certains l’accusent même d’être actionnaire dans certaines des sociétés liquidées. Troisième mesure importante et cruelle de notre champion c’est l’instauration de la mise à la retraite immédiate et automatique de millier de fonctionnaires qui ont atteint 30 années de services. Ces mesures n’étant pas suffisante pour rempiler les caisses de l’Etat, le délai de 100 jours s’étant écoulé sans succès apparent le mauvais décide que tout nouveau enseignant serait rémunéré par presque de la moitié du salaire de son collègue qui l’a précédé seulement d’un an. S’étant débarrassé d’une grande partie du personnel de la fonction publique, le mauvais est obligé de se lancer dans un recrutement tout azimut mais bien sûre à moindre frais donc de mauvaise qualité, c’est ainsi que des élèves n’ayant même pas le BEPEC se retrouvent entrain d’enseigner. Avec ça en Côte d’Ivoire il se trouve des gens qui se demandent la cause de la ruine du système scolaire. Pendant que la Cote d’Ivoire attendait toujours les résultats des actions de ce génie venu de loin, le monsieur s’achète un domaine d’une valeur de 100 millions de nos francs. Malgré les conférences de presses et les démonstrations, les observateurs averties savaient que ce n’étaient que des tours de passes d’un prestidigitateur, les caisses de l’Etat étaient toujours vident et de nombreuses unités industrielles comme la COTIVO à Agboville pour survivre avait plus de la moitié de son personnel en chômage technique ou d’autres mesures similaires. Quant aux étudiants que nous étions, le mauvais, après avoir fermé nos restaurants, diminué le nombre de boursiers, supprimé nos bus et persécuté les membres de la FESCI, n’a trouvé mieux à faire que de conseiller aux étudiants males à conduire les taxis comme il le faisait pendant ses études à New-York et aux jeunes femmes il conseilla le « baby sitting », « we were stunned » comme le disent les Anglais, sur quelle planète se trouvait notre génie ? Souffrant d’une santé défaillante, le père fondateur lui laisse de plus en plus, total control du pays, voici notre mauvais, obnubilé par les honneurs et grisé par le pouvoir, commence à s’imaginer dans des habits de Président. Pour le mauvais la constitution, les lois et les règles ne s’appliquent pas à lui, il est trop intelligent, trop beau, trop occidentaliser pour se soumettre à tout cela, en plus il est marié à une européenne ! Comment pouvons-nous lui refuser ce qui lui revient de droit ? Ne somme nous pas des africains non-civiliser qui ne comprennent rien à rien aux méandres des hautes finances ? La suite vous la connaissez la Côte d’Ivoire est dans l’enfer pourquoi ne pas remettre les clés de cette dernière à celui qui nous s’y a plongé ?

Le méchant, ce monsieur est une autre paire de manche, voici quelqu’un qui passe toute sa jeunesse dans l’antre-chambre du pouvoir, que le père fondateur a préparé pour sa relève, en lui confiant toute sorte de responsabilités et qui n’a rien appris à la fin, timoré qu’il était d’entrée en disgrâce. L’impression qu’on a de ce monsieur, c’est que de tout ce qu’il a retenu des enseignements du père fondateur c’est le luxe et une envi morbide d’effacer toute les traces de son bienfaiteur-protecteur de la conscience nationale. Ayant hérité du pouvoir ivoirien sans grande résistance de la classe politique à part la tentative irrévérencieuse du Mauvais, il a bénéficié des largesse de « nos ancêtres les gaulois » qui n’ont cessés de le soutenir et d’un booste économique dut à une dévaluation du franc CFA, ce dernier n’a pas trouver mieux à faire que de s’attirer les foudres de toute la nation ivoirienne et même celle des chancelleries étrangères par une gabegie outrancière, un népotisme incomparable, une suffisance injustifié et un concept révoltant comme l’ivoirité. Se disant descendant d’une ligne royale venu d’Egypte (comme si tout les habitants de l’Egypte ancienne était des Pharaons), il croit dure comme le fer que le pouvoir ivoirien lui revient de droit. Son ambition pour la Côte d’Ivoire c’est de revenir aux affaires pour se venger de tous et pour cela peut importe la méthode, la fin justifiant les moyens il réussit à former une alliance avec sa victime d’hier et bourreau de décembre 1999. Les mots honte, humilité et conscience semblent être des notions étrangères au Méchant, il est incapable de reconnaitre ses erreurs, incapable d’apprendre ou s’adapter aux nouvelles donnes ivoirienne. Il nous promet de reprendre les chantiers de l’éléphant d’Afrique avec comme slogan « la prospérité pour tous le bonheur pour chacun », si nous avons le malheur de l’élire à la tête du pays. Les seuls chantiers dont on se rappelle sont ceux de Daoukro et de Kokorandomi, de l’affairisme invétéré de son fils et des membres de sa famille. Le peuple ivoirien devrait se rappeler que le méchant n’a pratiquement jamais réussi toute mission que le père fondateur lui a confiée. En effet ministre de l’économie, il a été impliqué dans des malversations financières sur les projets de la SODESUCRE, ses trouvailles comme AGRIPAC et autres structures paraétatiques ont prouvées être des désastres ou arnaques économiques lui permettant de s’enrichirent, pour couronner le tout, il s’est permit de fêter son premier milliard pompeusement dans un pays où le nombre de millionnaires à cette époque ne dépassait pas le nombre des doigts d’une main. Voila qu’on lui confie la destiné du pays et la Cote d’Ivoire subit son premier coup d’état, malgré cela il y a encore des ivoiriens qui rêvent avec lui de son retour aux affaires. Magic Système a chanté « premier gaou n’est pas gaou », la Côte d’Ivoire a toute les preuves de l’incompétence de ce monsieur. Le méchant n’a rien de nouveau pour nous; lui qui n’a même pas oser se soumettre au suffrage interne de son propre parti comme l’exige leurs textes alors comment peut il se soumettre à celui de la nation ivoirienne ? Sommes-nous des « gnatares » ?!

La seule personne politique qui a aimé la nation ivoirienne autant que ce monsieur, est le premier Président Ivoirien. La différence entre ces deux amours est que l’un aime du haut de sa perche alors que l’autre aime de l’intérieur. Il y a une symbiose presque totale entre le Bon et le peuple de Côte d’Ivoire, une des raisons pour laquelle il a pu résister à toute les manœuvres internes ou externes qui ont failli le balayé. Le franc parlé, l’accent et langage typiquement ivoirien avec lequel il s’exprime quand il s’adresse aux ivoiriens lui ont permis d’être le politicien le plus proche de nous. Il est l’exemple de la ténacité, de courage, l’humilité et de la simplicité que nous désirons voir chez les politiciens ou intellectuels ivoirien au lieu de l’habituel mépris et suffisance qu’ils nous servent après être élu. La rue l’aime et le supporte parce qu’il est l’un des leurs et malgré ses 10 années au pouvoir est toujours égale à lui-même, un qui se sent aussi à l’aise Cocody que à Yopougon, aussi à l’aise Paris que à Boudépé, aussi bien à un colloque international qu’à un meeting dans un village de Korogho. Voila un monsieur qui a pour passion la politique, qui contre vents et marrés a réussit à rester intègre à sa vision de la politique et de l’éthique humaine. C’est un monsieur qui est bon vivant et qui dit souvent que la politique est son métier pour lui mais je crois c’est un euphémisme car la politique c’est sa vie ! Ces détracteurs diront que c’est l’amour du pouvoir qui l’a fait revenir en Côte d’Ivoire après l’attaque de septembre 2002, mais la majorité des Ivoiriens savent que seul l’amour pour son pays l’a guidé dans sa décision. C’est un monsieur qui a une grande vision pour son peuple et son pays, pour le comprendre il faut juste passer le stéréotype l’accent, le langage et la mauvaise image que ses adversaires interne ou externe lui collent. Le bon a réussi démystifier pour son malheur le statut de Président en Côte d’Ivoire, il nous a fait comprendre que nous pouvons devenir ce que nous voulons dans ce pays. Aujourd’hui à part les personnes de mauvaise foi qui ont plus un problème d’image ou de complexité avec lui que idéologique, la majorité des Ivoiriens lui reprochent son trop grand idéalisme pour la démocratie au détriment de la réalité sociologique locale. Nous somme habitué à un Président inaccessible, mystérieux et qui ne se remet jamais en cause. Mais depuis son arrivée au pouvoir, le Bon peut être par déformation professionnelle donne une image d’un Président pas très certain de son pouvoir et une absence de rigueur qui a été perçu comme une faiblesse de la part de ces adversaires et supporteurs. Malgré ces défauts la majorité de la population semble lui pardonner tout et semblerait être prête à lui accorder un autre suffrage car comparer à ses adversaires sa vision pour la Côte d’Ivoire semble plus précise et plus en phase avec leur aspiration. Sommes-nous prêts à mouiller le maillot pour réparer une injustice avec toutes les conséquences que cela peut entrainer?

samedi 7 novembre 2009

RETOUR DOULOUREUX AU PAYS NATAL


Comme beaucoup d’africains, j’ai émigré en Europe à la recherche d’un meilleur standard de vie. L’exode à laquelle j’ai pris pars à partir de la Côte d’Ivoire s’est déroulé dans les années 90, elle fut pleine d’épreuves, mais on y reviendra un jour peut être.

Apres 10 ans de séjour mouvementé qui a aboutit fort heureusement au droit à la résidence permanente et à l’obtention d’un diplôme, je décide de faire un tour au pays, c'est-à-dire en Côte d’Ivoire. Eh oui, la décision est prise il faut se lancer à l’eau ; 10 ans sans avoir vu mes sœurs, mes cousins, mes neveux, les amis et connaissances ! Les émotions qui m’habitent pendant les préparatifs de ce voyage, sont indescriptibles en mots, mais ceux que je peux encore décrire sont l’impatience et l’envi presque incontrôlable de revenir sur ma décision. A la fin l’envi de se retrouver là bas prend le dessus. J’ai besoin d’y être, de sentir les odeurs, la chaleur et le bruit, de me montrer à eux, car ils ne m’ont vu qu’en photo ou en vidéo pendant 10 années.

Me voila donc en mars 2005, dans un avion faisant le chemin contraire à celui que j’avais effectué il y a une dizaine d’années. Cette fois ci je ne suis pas seul, avec moi ma femme et mes deux filles qui fouleront du pied pour la première fois, la terre qui a vu naitre leur parents. Les questions fusent de partout comme des rafales mais leur père tendu comme un arc, répond par monosyllabes.

Après 8hrs de vol, nous voila à l’aéroport international FHB, l’impatience monte d’un cran, les formalités d’immigrations et de douane sont vécus comme une torture, moi je veux voir Abidjan c’est tout ! Soudainement voilà le premier couac, selon les agents de la douane, ma femme a trop de pièces de pagnes, une dizaine ou douzaine, on nous demande de les dédouaner. La tension monte de mon coté quelle est cette histoire de dédouanement ? On ne peut plus offrir des cadeaux à ses nombreux parents ? Ok, je leur dis, combien nous devons payer pour le dédouanement ? Discrètement un monsieur me fait signe, il veut me parler à coté. Il me murmure que ces douaniers n’ont aucune réelle intention de nous faire payer le dédouanement de ces quelques pièces, ils veulent juste quelques choses de nous. Très vite, je réajuste ma perception des évènements, ici c’est la Côte d’Ivoire, « les pots de vins » sollicités sont endémiques. Ca, c’était mon AKWABA !

Voulant faire une surprise à nos familles nous n’avons prévenu personne du jour de notre arrivée, à l’exception de mon vieil ami de la fac, malheureusement je ne le vois nulle part dans le hall d’arrivée. Après 10 à 15 minutes d’attente et excéder par les nombreuses sollicitations, on se décide à prendre un taxi pour Yopougon où se trouve la mère de ma femme et l’appartement qu’on a réservé. Le conducteur un jeune, très serviable, réussit à nous empiler avec nos nombreux bagages dans son taxi.

Malgré sa mine bon enfant, l’expérience avec les douaniers et les nombreux briefings reçu avant mon départ, je suis sur mes gardes, les anecdotes des taxis aux compteurs truqués me reviennent à l’esprit. Alors sans crier garde, je lui demande combien cette course nous couterait sans le compteur en marche alors que je n’ai aucunes références concernant la distance ou les tarifs. Comme on le dit en Côte d’Ivoire, « erreur de Gaou » !

Erick Dandjinou

Affaire à suivre

samedi 3 octobre 2009

L’AUTOSUFFISANCE ALIMENTAIRE

Le dernier discourt du PR Laurent Gbagbo à la veille de l’anniversaire de notre pseudo-indépendance m’a beaucoup impressionner, surtout la partie concernant l’autosuffisance alimentaire. C’est un sujet qui m’a toujours intrigué, c’est même une des raisons fondamentale de mon inscription en faculté des Sciences et Technologies alimentaires aux Royaume-Unis, mais ça c’est une autre histoire.
Deux jours après ce discourt le gouvernement Anglais fait sortir un rapport sur ce même sujet provoquant ainsi un débat sur l’autosuffisance de la nation anglaise pour les années avenir voir 2050. En Grande Bretagne les denrées alimentaires sont moins chères, les supermarchés se font une guerre de prix, pour être le moins cher possible ; malgré cela se font des bénéfices incroyables. Là-bas on peut obtenir les produits de tous les continents, de toutes les saisons à n’importe quelle saison de l’année. La crise financière actuelle à provoquer ainsi chez eux des interrogations quant à la pérennité d’un tel système. La tendance de ceux qui ne croit pas à une telle option, est plus grande et la conclusion du rapport semble abonder dans ce sens. Le débat est ainsi lancé; quel politique suivre quant on sait que d’ici 2050 sa population ne pourra s’offrir les aliments auxquelles elle est si habituée. Ça c’est la Grande Bretagne ! Et nous que faisons nous?
Eh bien, je peux vous rassurer, depuis la mi-aout je suis en Côte d’ Ivoire, et les choses bougent ! On ne peut être pas parlé de débats mais il y a de nombreux acteurs du secteur vivrier (Mr. Tiacoh de l’ANARIZ et Mme Micheline Ossoue de la CODRIZ, ceux dont je me rappelle les noms) qui donnent de la voix, surtout ceux de la filière du riz. Depuis la presque pénurie de cette denrée qui a provoquée des manifestations des populations quant à la cherté de la vie l’année dernière; la production nationale de riz ne cesse de croître. L’intervention PR Laurent Gbagbo annonçant des mesures idoines pour le maintient ou le rabaissement des prix à des proportions supportables pour la majorité semble en être pour quelque chose.
Il est vraiment dommage que la politique du PR Felix Houphouet Boigny dans ce domaine des années 70, n’est pas été suivi ou soutenu par ces successeurs, mais ces récriminations n’y changeront rien. Comme la Grande Bretagne, débattons là dessus et trouvons nous des solutions, tout en nous rappelons que nous avons de nombreux avantages comparativement à elle.
La Côte d’Ivoire est un pays jeune avec une population jeune, un pourcentage de terre cultivable au moins 10 fois plus important. Malgré les apparences, le pouvoir d’achat des paysans ne cessent de croître et tout porte à croire que la tendance ne sera qu’exponentielle dans les années avenir suscitant sans aucun doute un retour vers ce secteur de tous ces jeunes diplômés sans emplois.
Les femmes ivoiriennes qui sont les véritables moteurs du secteur vivrier et qui produisent, distribuent et vendent ces marchandises, s’organisent de plus en plus. La représentante des femmes du marché Gourou, fait depuis des mois un appelle aux investisseurs et à l’Etat pour le financement ou subvention de ce secteur.
Vu les chiffres de production et les dires des acteurs majeurs de ce secteur, la Côte d’Ivoire pourrait être auto-suffisante si les techniques de conservation s‘amélioraient ou étaient maîtrisées. En effet un taux important de la production vivrière ivoirienne se retrouve spolier dans les lieux de productions. Les autres maux de ce secteur sont les difficultés d’accès et les tracasseries policières ou des agents des eaux et forets.
L’autosuffisance tant souhaiter par le PR Felix Houphouet Boigny et mise à jour par le Président actuel, ne pourrait se réaliser que si tout ces problèmes sont débattus non seulement par les experts mais aussi par l’ensemble des populations et surtout en y impliquant les acteurs réels de ce secteur. La Côte d’Ivoire a non seulement les conditions climatiques pour accéder à ce stade, mais en a aussi les capacités intellectuelles et humaines. Ne sommes nous pas le premier pays producteurs de café?


Erick Dandjinou

vendredi 17 juillet 2009

Mon moi

La psycho de l’être humain m’a toujours fasciné surtout celle de l’Africain et mon but a travers ce blog est d’exposé la mienne à travers « à mon avis » sur les événements de la vie.

Je voudrais rendre un hommage particulier a certain nombre de personnes qui ont eu un impact dans ma vie et donc sur ma réflexion :

Mon père Michel Dandjinou pour qui j’ai beaucoup d’amour et de respect. Il m’a donne le sens du respect et de justice.

Mr F Ametonou, mon prof d’Histoire et Géographie qui m’a appris à m’ouvrir sur l’extérieur a comprendre l’influence de la politique, l’impact des relations International sur mon pays donc sur ma personne. Il m’a fait aime l’histoire comme personne avant lui ou après lui n’a réussi. Connaitre l’histoire de sa vie, de son peuple, de son pays et de l’humanité permet de comprendre son prochain. Comprendre son prochain permet de maintenir la fraternité, l’amour et la paix. Merci a Mr Ametonou.

Mr le Président Laurent Gbagbo, j’ai découvert ce monsieur en 1987 en lisant son livre « pour une Cote d’Ivoire : pour une alternative démocratique » en cachette bien sûr ! Ca été une révélation pour moi de savoir qu’il existait une autre réalité, un autre future et une manière de pensé autre que celle du PDCI-RDA ! A la fin de ma lecture je n’ai plus jamais regardé mon pays et la France de la même manière. Je venais de perdre ma virginité politique.

Steve Biko concepteur de la prise de conscience noir, encore une conséquence de mes lectures. La particularité de celle-ci est que je l’ai lu en anglais et c’est un recueil des discours et autres écrits. Avec lui j’ai pris conscience de ma race! Ce n’est pas une mince affaire d’être NEGRE ! Je suis fier de l’être, malgré les apparences c’est un privilège de l’être. J’ai découvert le sens vrai de l’indépendance et de son principal outil qui est le travail.

Malcom X, sa biographie encore une autre la lecture en anglais. Ce qui m’est reste de cette rencontre c’est l’humanise. Noir, blanc, jaune et autre nous avons en commun notre humanité qui est cadeau Divin.

La liste pourrait être plus longue mais je n’ai cite que les plus important et ceux que je n’ai pas oublie. Je suis donc le produit de mon lieu de naissance, de mes parents, des circonstances de ma naissance, de mon éducation, de mes ADN et de mes relations.