Le dernier discourt du PR Laurent Gbagbo à la veille de l’anniversaire de notre pseudo-indépendance m’a beaucoup impressionner, surtout la partie concernant l’autosuffisance alimentaire. C’est un sujet qui m’a toujours intrigué, c’est même une des raisons fondamentale de mon inscription en faculté des Sciences et Technologies alimentaires aux Royaume-Unis, mais ça c’est une autre histoire.
Deux jours après ce discourt le gouvernement Anglais fait sortir un rapport sur ce même sujet provoquant ainsi un débat sur l’autosuffisance de la nation anglaise pour les années avenir voir 2050. En Grande Bretagne les denrées alimentaires sont moins chères, les supermarchés se font une guerre de prix, pour être le moins cher possible ; malgré cela se font des bénéfices incroyables. Là-bas on peut obtenir les produits de tous les continents, de toutes les saisons à n’importe quelle saison de l’année. La crise financière actuelle à provoquer ainsi chez eux des interrogations quant à la pérennité d’un tel système. La tendance de ceux qui ne croit pas à une telle option, est plus grande et la conclusion du rapport semble abonder dans ce sens. Le débat est ainsi lancé; quel politique suivre quant on sait que d’ici 2050 sa population ne pourra s’offrir les aliments auxquelles elle est si habituée. Ça c’est la Grande Bretagne ! Et nous que faisons nous?
Eh bien, je peux vous rassurer, depuis la mi-aout je suis en Côte d’ Ivoire, et les choses bougent ! On ne peut être pas parlé de débats mais il y a de nombreux acteurs du secteur vivrier (Mr. Tiacoh de l’ANARIZ et Mme Micheline Ossoue de la CODRIZ, ceux dont je me rappelle les noms) qui donnent de la voix, surtout ceux de la filière du riz. Depuis la presque pénurie de cette denrée qui a provoquée des manifestations des populations quant à la cherté de la vie l’année dernière; la production nationale de riz ne cesse de croître. L’intervention PR Laurent Gbagbo annonçant des mesures idoines pour le maintient ou le rabaissement des prix à des proportions supportables pour la majorité semble en être pour quelque chose.
Il est vraiment dommage que la politique du PR Felix Houphouet Boigny dans ce domaine des années 70, n’est pas été suivi ou soutenu par ces successeurs, mais ces récriminations n’y changeront rien. Comme la Grande Bretagne, débattons là dessus et trouvons nous des solutions, tout en nous rappelons que nous avons de nombreux avantages comparativement à elle.
La Côte d’Ivoire est un pays jeune avec une population jeune, un pourcentage de terre cultivable au moins 10 fois plus important. Malgré les apparences, le pouvoir d’achat des paysans ne cessent de croître et tout porte à croire que la tendance ne sera qu’exponentielle dans les années avenir suscitant sans aucun doute un retour vers ce secteur de tous ces jeunes diplômés sans emplois.
Les femmes ivoiriennes qui sont les véritables moteurs du secteur vivrier et qui produisent, distribuent et vendent ces marchandises, s’organisent de plus en plus. La représentante des femmes du marché Gourou, fait depuis des mois un appelle aux investisseurs et à l’Etat pour le financement ou subvention de ce secteur.
Vu les chiffres de production et les dires des acteurs majeurs de ce secteur, la Côte d’Ivoire pourrait être auto-suffisante si les techniques de conservation s‘amélioraient ou étaient maîtrisées. En effet un taux important de la production vivrière ivoirienne se retrouve spolier dans les lieux de productions. Les autres maux de ce secteur sont les difficultés d’accès et les tracasseries policières ou des agents des eaux et forets.
L’autosuffisance tant souhaiter par le PR Felix Houphouet Boigny et mise à jour par le Président actuel, ne pourrait se réaliser que si tout ces problèmes sont débattus non seulement par les experts mais aussi par l’ensemble des populations et surtout en y impliquant les acteurs réels de ce secteur. La Côte d’Ivoire a non seulement les conditions climatiques pour accéder à ce stade, mais en a aussi les capacités intellectuelles et humaines. Ne sommes nous pas le premier pays producteurs de café?
Erick Dandjinou
Deux jours après ce discourt le gouvernement Anglais fait sortir un rapport sur ce même sujet provoquant ainsi un débat sur l’autosuffisance de la nation anglaise pour les années avenir voir 2050. En Grande Bretagne les denrées alimentaires sont moins chères, les supermarchés se font une guerre de prix, pour être le moins cher possible ; malgré cela se font des bénéfices incroyables. Là-bas on peut obtenir les produits de tous les continents, de toutes les saisons à n’importe quelle saison de l’année. La crise financière actuelle à provoquer ainsi chez eux des interrogations quant à la pérennité d’un tel système. La tendance de ceux qui ne croit pas à une telle option, est plus grande et la conclusion du rapport semble abonder dans ce sens. Le débat est ainsi lancé; quel politique suivre quant on sait que d’ici 2050 sa population ne pourra s’offrir les aliments auxquelles elle est si habituée. Ça c’est la Grande Bretagne ! Et nous que faisons nous?
Eh bien, je peux vous rassurer, depuis la mi-aout je suis en Côte d’ Ivoire, et les choses bougent ! On ne peut être pas parlé de débats mais il y a de nombreux acteurs du secteur vivrier (Mr. Tiacoh de l’ANARIZ et Mme Micheline Ossoue de la CODRIZ, ceux dont je me rappelle les noms) qui donnent de la voix, surtout ceux de la filière du riz. Depuis la presque pénurie de cette denrée qui a provoquée des manifestations des populations quant à la cherté de la vie l’année dernière; la production nationale de riz ne cesse de croître. L’intervention PR Laurent Gbagbo annonçant des mesures idoines pour le maintient ou le rabaissement des prix à des proportions supportables pour la majorité semble en être pour quelque chose.
Il est vraiment dommage que la politique du PR Felix Houphouet Boigny dans ce domaine des années 70, n’est pas été suivi ou soutenu par ces successeurs, mais ces récriminations n’y changeront rien. Comme la Grande Bretagne, débattons là dessus et trouvons nous des solutions, tout en nous rappelons que nous avons de nombreux avantages comparativement à elle.
La Côte d’Ivoire est un pays jeune avec une population jeune, un pourcentage de terre cultivable au moins 10 fois plus important. Malgré les apparences, le pouvoir d’achat des paysans ne cessent de croître et tout porte à croire que la tendance ne sera qu’exponentielle dans les années avenir suscitant sans aucun doute un retour vers ce secteur de tous ces jeunes diplômés sans emplois.
Les femmes ivoiriennes qui sont les véritables moteurs du secteur vivrier et qui produisent, distribuent et vendent ces marchandises, s’organisent de plus en plus. La représentante des femmes du marché Gourou, fait depuis des mois un appelle aux investisseurs et à l’Etat pour le financement ou subvention de ce secteur.
Vu les chiffres de production et les dires des acteurs majeurs de ce secteur, la Côte d’Ivoire pourrait être auto-suffisante si les techniques de conservation s‘amélioraient ou étaient maîtrisées. En effet un taux important de la production vivrière ivoirienne se retrouve spolier dans les lieux de productions. Les autres maux de ce secteur sont les difficultés d’accès et les tracasseries policières ou des agents des eaux et forets.
L’autosuffisance tant souhaiter par le PR Felix Houphouet Boigny et mise à jour par le Président actuel, ne pourrait se réaliser que si tout ces problèmes sont débattus non seulement par les experts mais aussi par l’ensemble des populations et surtout en y impliquant les acteurs réels de ce secteur. La Côte d’Ivoire a non seulement les conditions climatiques pour accéder à ce stade, mais en a aussi les capacités intellectuelles et humaines. Ne sommes nous pas le premier pays producteurs de café?
Erick Dandjinou
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